Témoignages vécus et personnels


Relaxation - Méditation et CancerRelaxation et Pathologies chroniques (autres que le cancer)Relaxation et Sport

Témoignage 1 : Mai 2017
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Je suis née en 1954. Mon dossier médical est constitué de plusieurs diagnostics, d’une hypertension aujourd’hui équilibrée, de diabète de type 2 depuis 1 an, d’arthrose assez généralisée, et d’une éventration. J’ai été opérée d’un cancer du sein droit le 24/01/2011, j’ai subi de la chimiothérapie et de la radiothérapie. Je pèse 133kg pour une taille de 168cm. Je pratique l’Activité Physique Adaptée (APA) et la poutre de relaxation depuis Janvier 2016.

Depuis cette date, j’ai pris la bonne habitude d’associer le sport doux régulier et la récupération avec la détente (par la poutre). Aujourd’hui, dans l’association « Vital Seniors » qui s’adresse aux personnes de plus de 55ans, je pratique 2 séances d’aquagym (3/4 – 1h) et 1 séance de gym (1h) par semaine. Je pratique la poutre en autonomie, chez moi 5 jours sur 7 et durant 20 à 30mn à chaque séance. Je participe aussi à une séance de Relaxation – Méditation en groupe pour pratiquants confirmés, 1 fois par mois (1h), guidée par Jean-Marc. Je continue très régulièrement toutes ces multiples activités, car j’y trouve mon équilibre.

Sur la poutre, j’ai plusieurs stratégies :

– la relaxation passive en conscience libre: surtout quand je suis bien fatiguée (maintenant assez peu souvent).

– la relaxation passive en conscience éveillée: c’est à dire une pratique de la méditation, sur la poutre. Je me concentre, en me focalisant sur les sensations liées à ma respiration naturelle, ou sur les variations de tension de mon périnée lors de l’inspiration et de l’expiration, ou encore sur « l’écoute » de mes battements cardiaques, ou bien encore sur les sensations ressenties par mes appuis au sol et sur la poutre. Par cette conscience éduquée, mais aussi « travaillée » régulièrement, je deviens capable de mettre à distance, de « filtrer » les informations négatives physiques (douleurs) ou psychologiques (émotions stressantes). Je deviens capable de me concentrer durant plusieurs minutes, sur l’un de ces thèmes, sans que mon esprit « divague » et se perde ailleurs.

– la relaxation active : je la pratique essentiellement après la pratique sportive pour récupérer des fatigues, après la marche, après la gym ou la piscine.
Je la pratique aussi par rapport à des cervicalgies chroniques et anciennes. J’avais des contractures importantes, me donnant la sensation d’un « œuf » de poule, au niveau de mes muscles cervicaux. Ceci engendrait un manque de rotation, et une grande difficulté à faire les marches arrière, en voiture (je n’ai pas pris l’habitude des rétroviseurs). Ces sensations, ces déficits sont aujourd’hui complètement effacés.
J’utilise également les postures par les bras (en croix) pour assouplir doucement les cicatrices au niveau de mon sein droit opéré, ainsi que celles liées à l’appareillage d’injection et de diffusion pour la chimio (gardées 2 ans) placée à gauche. Cela est devenu si souple, que cette posture des membres supérieurs en croix est devenue une posture de prédilection, pour une relaxation intégrale.

Quand vous êtes atteinte de plusieurs pathologies chroniques, vous vivez dans un stress permanent. Aussi je vais essayer, de vous expliquer ce qu’ont été mes stress…
J’ai toujours été stressée, d’abord au cours de mon adolescence, à cause de rapports conflictuels avec mon père. J’étais en permanence sous « pression », je devais contrôler tout ce que je disais, ou ce que je faisais…Ensuite dans mon travail, je devais manager toute une équipe, cette pression était aussi constante. J’ai eu aussi, un grand choc psychologique, avec la perte d’un frère auquel j’étais très liée (nous vivions en communauté).
Octobre 2010 c’est la découverte de mon cancer du sein. J’avais la chance d’avoir une amie intime qui m’a beaucoup soutenue dans ces moments de solitude.

Janvier 2011 : ablation partielle de mon sein droit

Puis chimiothérapie, par 6 séances au rythme d’une séance toutes les 3 semaines. Les réactions négatives à ces séances sont parfois insoutenables :
– écœurement permanent : dégoût même des aliments préférés, « allergie » aux végétaux rouges probablement en rapport avec ce liquide rouge qu’on me perfusait…
– extrême fatigue : impression de vouloir dormir 24h d’affilée. Au matin, le réveil était très pénible. J’avais la sensation que ma nuit avait l’efficacité d’une nuit qui n’aurait duré que quelques minutes…
– perte des cheveux : à la 3ème séance de chimio, mes cheveux tombent brutalement et quasi intégralement, à la suite d’une douche. Se voir dans la glace est une image terrible. « J’ai vu mon cancer dans la glace ».
– perte de la couche superficielle de la peau des mains et des pieds, et perte de l’extrémité de tous les ongles. J’avais la sensation d’une peau cartonnée qui partait en lambeaux. La couche intermédiaire de peau, ainsi mise à nu, est d’une extrême sensibilité…
Le rythme d’une séance de chimio toutes les 3 semaines était difficile à supporter. Vous récupérez à peine de la précédente que la séance suivante arrive…

Puis radiothérapie, du lundi au vendredi, 35 séances en 7 semaines.
Au départ il n’y a pas d’effet douloureux. Le tatouage est pour moi la marque indélébile de mon cancer. Mais aujourd’hui je le regarde et je lui dis souvent : « T’as vu, j’ai gagné ! »
Après 15 séances de rayons, des brûlures sont survenues, suspension du traitement durant 15 jours. De la reprise jusqu’à la fin du traitement, les brûlures sont restées présentes.

A la suite de tous ces traitements initiaux,il y a une consolidation hormonale, par médicaments : ARIMIDEX 1 comprimé tous les jours pendant 5 ans. Là encore et toujours, il subsiste un mal-être physique et psychique:
– bouffées de chaleur +++
– crampes
– « sursauts électriques » dans les jambes…

Vous comprenez maintenant, toute l’accumulation de stress « engrangée » au cours de ma vie et de ce dernier épisode. Mon naturel « tendu » n’a fait que croître et embellir avec ce cancer. J’avais une profonde sensation de colère « Je ne méritais pas çà ». Mes chats sont devenus mes compagnons, mes amis au quotidien, même si je garde des relations avec ma famille et mes amies.

La méthode de relaxation et de méditation sur la poutre permet de « se retrouver ». On n’est pas foutue, malgré la maladie. Dans l’association « Sport Santé de Sambre Avesnois » j’ai découvert d’autres pratiques sportives, d’autres disciplines, c’est l’équivalent d’une renaissance. J’avais la phobie de l’eau, mais j’ai appris à nager à 62 ans (phobie depuis mon jeune âge), grâce à l’ambiance ressentie au sein de cette association, et à l’initiation « piscine ». Je me suis lancé ce défi, vaincre mes appréhensions . Actuellement je fais une distance de 50 mètres, à mon rythme. J’ai aussi découvert la relaxation sur la poutre, et la véritable mécanique respiratoire. Je me suis refait un physique et un mental. C’est le confort inimaginable retrouvé, après toutes ces épreuves. Les vertèbres se réalignent, la posture verticale courante redevient facile et droite. Le sport ne me paraît véritablement bénéfique que s’il est parfaitement dosé et adapté au niveau des possibilités de celui qui pratique. Il l’est d’autant plus, si les fatigues induites sont complètement récupérées grâce à la poutre. Associer « Sport doux » et « Relaxation » est la clef pour retrouver l’équilibre physique et psychologique.

La poutre m’apporte la détente de ma colonne, de mon cou, de mes épaules et de ma poitrine en particulier. Elle la remet dans l’axe. Par cette double pratique (sport et relaxation) j’ai éloigné une grande partie de mes angoisses, de mes sentiments de colère et d’injustice par rapport à la maladie. Je suis enfin, devenue sereine. Par la méditation sur la poutre, j’ai acquis le soulagement psychologique. Je me fais du bien, j’ai compris que la bienveillance vis à vis des autres commençait par la bienveillance avec moi-même. J’ai pris de la distance avec cette enfance difficile, avec ce partage de vie trop court avec mon frère, avec ce cancer encore récent dans ma mémoire.

« Je veux en profiter, c’est à mon tour ».
Je regarde les tatouages de mon buste et je lui dis : « T’as vu, j’ai gagné! »


Témoignage 2 : Mai 2017
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Je suis née en 1956 . Je pèse 116kg et je mesure 170cm.

J’ai été opérée d’un sein, à cause d’un cancer en juin 2011, et subi de la radiothérapie, et de l’hormonothérapie.

En janvier 2016, je me décide à me reprendre complètement en charge, et j’adhère à l’association « Sport Santé Sambre Avesnois ». Dans cette association, je participe d’abord à une session « tremplin ». Ensuite je poursuis la pratique du sport « doux », par de la gymnastique au sein de l’association « Vital Senior » 1h / 3 fois/ semaine. Je marche couramment 8 km. J’ai aussi gardé mes bonnes habitudes d’apaisement et de bien-être, avec la pratique de la poutre initiée lors la 1ère session. Je la pratique souvent le matin, 10mn régulièrement, mais sur un rythme pas assez soutenu (3-4 fois / semaine).

Je ne suis pas vraiment concernée par la fatigue, aussi je ne m’astreins pas à cette pratique de la poutre, après mes activités physiques. Dans cette pratique, je cible davantage le bien-être, le stress psychique et les émotions négatives. Auparavant, la moindre émotion, ou « contrariété familiale » induisaient, une perturbation, un émoi. J’ai du mal à envisager l’avenir, car je crains toujours que le projet imaginé « capote ». J’étais en « rumination » fréquente. Par la méditation sur la poutre, et maintenant aussi par la méditation assis ou debout, j’arrive à mieux contrôler, ces réactions de stress négatif.
J’utilise également les procédures de méditation de pleine conscience (apprises sur la poutre), pour m’endormir dans mon lit quand le sommeil ne vient pas. Depuis la reprise du sport régulier et de la pratique de la poutre, j’ai retrouvé couramment, le sommeil récupérateur (8h continues et sans réveil). Au cours de tous les traitements initiaux, je l’avais complètement perdu, et je ne dormais que 2h fragmentées. J’ai maintenant retrouvé un équilibre de santé.

J’ai la chance d’avoir relativement peu de douleurs, ou tout au moins je sais comment les maîtriser. Épisodiquement j’ai des cervicalgies, je rééquilibre mes vertèbres cervicales par la poutre et les stratégies de la langue. J’ai aussi un sciatique droit parfois réactif, je minimise cette souffrance par la poutre, la queue du chien et la posture en baïonnette…

J’étais devenue très angoissée, mais par la pratique régulière et associée du sport et de la poutre, j’ai repris confiance en moi. Je tente des nouvelles choses qui m’auraient paru irréalisables autrefois, même avant ce cancer. La pratique de la méditation sur la poutre calme mes angoisses, et crée une « certaine distance » avec la réalité que je perçois encore, trop négativement. Je commence à me sentir mieux, dans mon corps et ma tête.

Grâce à tous ces acquis, je suis devenue une adepte convaincue des séances de Relaxation – Méditation en groupe, où nous retrouvons nos amis, 1 fois / mois.


Témoignage 3 : Mai 2017
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Je suis née en 1938. Je pèse 63kg, pour 165cm.

J’ai eu un cancer colo-rectal en avril 2014. J’ai une stomie définitive (poche), puis de nombreuses séances de chimio. Depuis la fin des traitements initiaux, on continue à me faire de la chimiothérapie, 2 fois / mois. En fait, cela fait 3 ans que je suis régulièrement en chimio.
J’ai par ailleurs une hypertension, mais équilibrée par le traitement. J’ai aussi un rétro listhésis de L4 sur L5 qui a pour conséquence une arthrose lombaire sévère. J’ai également des cervicalgies chroniques.

En janvier 2016, dans l’association « Sport Santé de Sambre Avesnois » j’ai participé à la formation « tremplin ». J’y ai découvert le Qi Gong et la poutre de relaxation.

Actuellement sur le plan sportif, je suis limitée par mes lombalgies qui me fatiguent très vite. Aujourd’hui, je marche assez peu et irrégulièrement. Je fais mes courses à proximité, et mon périmètre maximal de marche est de 2km. Je continue de pratiquer le Qi Gong, 1h/semaine. Cela nécessite pourtant un effort, malgré une professeure extraordinaire. Cette gymnastique debout m’est pénible, les postures d’équilibre sont très difficiles pour moi, car je « tangue ».

Je poursuis la pratique de la poutre, en autonomie chez moi 10-15mn environ 2 fois / semaine. Je l’utilise essentiellement en postures passives, entrecoupées par les 3 respirations. « J ‘écoute » ma respiration naturelle, c’est à dire la respiration abdominale. J’y trouve le bien-être, le réconfort physique et psychique. Mes lombalgies très installées, je les gère, je vis avec, mais elles participent aussi à ma fatigue. Une séance sur la poutre me permet de trouver le relâchement nécessaire. Pour une progression selon mon rythme, je participe également à un groupe de « confirmés » de la poutre, 1 fois / mois, où je peux encore, améliorer ma démarche initiale.
Par contre, la méditation sur la poutre ne me concerne pas vraiment. J’ai pris l’habitude d’avoir l’esprit libre, malgré tous ces longs traitements, car je ne ressens pas véritablement d’idées négatives. Je garde une certaine forme de joie de vivre. Avant de tomber vraiment malade, comme tout le monde je redoutais celle-ci. Mais par mes lectures, j’ai fait un gros travail de réflexion sur moi-même. C’est dans l’adversité qu’on se révèle à soi. J’ai aussi la grande chance d’avoir une fille, proche et qui me rend la vie plus facile. Aujourd’hui je vais à l’essentiel, j’apprécie la valeur de ce que j’ai : ma fille, mes proches, et tous ceux qui m’aident et m’accompagnent.
Mais ma fatigue est très pressante, c’est un élément permanent, tout me demande effort. Même m’allonger ou me relever de la poutre m’oblige à faire cet effort. J’ai la crainte de ne plus être capable de m’allonger sur elle, par terre. Pourtant Jean-Marc m’a déjà donné une autre possibilité de pratique : sur un lit, un peu aménagé.

La vie avec cette stomie est une épreuve épouvantable. La poche induit un souci, de tous les instants. Mais je me prends seule en charge, pour tout ce qui la concerne. Mon ventre me paraît toujours lourd, avec des tensions constantes. A l’inverse des douleurs mécaniques, mêmes sévères, cette poche est très pénible à gérer.

Malgré ce tableau, je ne connais pas vraiment l’angoisse, parfois la joie ou la tristesse, mais surtout je porte beaucoup d’amour à tous ceux qui m’aident. Je leur suis extrêmement reconnaissante.


Témoignage 4 : Mai 2017
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Je suis née en 1957. Je mesure 161cm et pèse 64kg.

J’ai eu un cancer du colon diagnostiqué en décembre 2011. J’ai subi une intervention, de la chimio. La fin des traitements se fait en juillet 2012. Je garde des séquelles à type de poly- neuropathies avec des « pieds morts »ainsi que le bout des doigts.
J’ai subi une PTH gauche (prothèse totale de hanche) en février 2014. J’ai des lombalgies chroniques, la radio montre une déperdition de 50% de hauteur des 3 derniers disques lombaires. Depuis mon cancer, je ne dors qu’à l’aide de somnifères pris chaque soir (Témestat 2,5g). En conséquence de mon cancer du colon, je ne peux prendre aucun antalgique, ou anti-inflammatoire.

J’ai d’abord repris le sport dans l’association « Sport Santé de Sambre Avesnois »en 2014, j’ai poursuivi cette pratique sportive, au sein de l’association « Vital Seniors » 1h / 2 fois / semaine. Je marche également, 5km / jour et 7 / 7 jours
Je pratique la poutre depuis 2 ans, tous les jours à raison de 20mn en 1 fois. J’utilise essentiellement la relaxation passive et active, ainsi que la méditation. Je recherche le relâchement et la décontraction musculaire. La méditation m’aide, à éloigner les émotions négatives.

Mon impossibilité à prendre des anti-douleurs, ou anti-inflammatoires m’a obligé à recourir aux méthodes naturelles. Mes douleurs lombaires qui évoluaient dans une chronicité ancienne et très installée, sont bien améliorées par cette pratique de la poutre. Même mes neuropathies que je supportais très mal, ce sont elles aussi atténuées.

Malgré ce bon équilibre, que je croyais avoir retrouvé de façon durable, je fais depuis 2 mois, une grosse crise arthrosique sur mes dorsales et mes épaules. A cause d’une altercation antérieure avec ma sœur, mon stress psychique s’est emballé… Ceci a déclenché cette crise hyper douloureuse, mais avec pour conséquence une perte d’appétit, une perte de poids (6-7kg), une chute de ma tension. Mon comportement a gravement changé, j’ai une attitude courante d’agressivité avec mes proches. Je suis en colère contre tout le monde, j’ai l’impression d’être rejetée au sein des associations que je fréquente, et aussi de mes proches. De façon incompréhensible, le contact de cette poutre était devenu insupportable à mon dos et mes épaules.

Aujourd’hui, j’ai revu Jean-Marc qui m’a initiée à de nouvelles procédures encore plus douces, tant physiques que mentales. Je me rends compte que la poutre est redevenue confortable, « l’amie » qu’elle était. Avec des stratégies plus subtiles, j’ai pris conscience qu’elle est même complètement adaptée, aux situations de crise. Je commence à me refaire du bien, j’envisage de trouver de nouvelles activités, telle que le dessin qui me passionne et poursuivre le yoga que j’ai commencé. A l’inverse, le club du 3ème âge ne me branche pas.

Je reste aussi fidèle, à ce groupe de « pratiquants confirmés » de la poutre, où nous nous rencontrons environ 1 fois/mois. Cette stimulation en groupe m’aide encore à progresser, tant en Relaxation qu’en Méditation.

Cette crise m’a révélé une nécessité absolue : « je dois toujours et encore, rechercher l’apaisement de mon corps et de ma tête ». Le sport doux, la marche, et la pratique quotidienne de la poutre sont devenues mes « médicaments naturels ».


Témoignage 5 : Mai 2017
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Je suis née en 1958.
En avril 2016, on diagnostique un cancer du rectum, qui est opéré. Je dois accepter, cette mutilation qui engendre à vie une « poche » (stomie) définitive. Depuis et en plus, mon médecin essaye « d’équilibrer » une autre pathologie, une hypothyroïdie découverte en janvier 2017.
Je fais partie de ceux qui relèvent le « défi Cap 15 – Belle Île en Mer » au sein de l’association « Sport Santé de Sambre Avesnois » qui ont l’objectif de faire le tour de Belle Île en marchant (95km + un dénivelé en montée 2000m), en 5 jours en octobre 2017.

Aussi ce challenge nécessite depuis Janvier 2017, une préparation physique spécifique. Je marche quotidiennement et par plaisir 30mn/ jour. La préparation en elle-même se fait par 1h d’aquafitness / semaine, et 5h de marche / semaine (en 2 séances) avec un préparateur (Philippe) qui nous guide dans notre programme.
Je pratique la poutre de relaxation depuis septembre 2016. Je réalise quotidiennement des postures de 10mn, chaque matin pour préparer ma journée. Je l’utilise plus épisodiquement dans la journée, par rapport à la fatigue (travaux ménagers, sport).

A la suite de cette opération et à cause de l’hypothyroïdie, je suis devenue très sensible à la fatigue. Je fais souvent une sieste avec un endormissement de 1/4h. Dans la préparation, la marche me fatigue bien davantage que l’aquafitness. Cette sensation générale s’exprime par une perte de force, une perte franche d’énergie, et des brûlures aux yeux. Mes acouphènes anciens et chroniques s’exacerbent encore plus fort, dans ces moments là.
J’ai également une « fragilité  » lombaire qui engendre une raideur de mes vertèbres à la suite d’efforts. Ma posture verticale n’est pas très équilibrée.
Mon ventre auquel je dois m’habituer est très « sensible », parfois douloureux. Je suis sujette aux diarrhées, je le masse pour le soulager. La peau « support » de cette poche devient irritable, se dessèche et se crevasse, heureusement ce phénomène est assez rare.
Je suis effectivement sous l’effet d’un stress permanent, même si extérieurement il ne paraît pas évident (mon côté optimiste). Je sais que je dors crispée, les mâchoires sont très souvent serrées. Je contrôle ma « colère rentrée », « l’injustice » de ma maladie, et le déficit de mes capacités actuelles. Je regrette la perte de qualité de vie, je considère avoir perdu au moins 50% de mon énergie.

Dans cette préparation, je me rends de plus en plus compte que la répétition des efforts nécessite une récupération efficace des fatigues. Aussi je prends conscience, des procédures spécifiques sur la poutre, pour récupérer le plus complètement possible.
J’ai les postures simples, avec la déclive des membres inférieurs qui facilitent la circulation retour, et permettent de retrouver la souplesse du haut de mon dos (nous allons marcher 4-5 heures avec un sac à dos qui enroule les épaules en avant).
J’ai la procédure de maîtrise des différentes respirations, pour atteindre la relaxation intégrale, et en particulier celle de mon ventre pour retrouver le bien-être.
J’ai les étirements actifs de ma colonne, de mes jambes, de mes bras pour prévenir les inflammations que je commence à ressentir, surtout au niveau de mes pieds, lors des entraînements « poussés ».
Par contre, la méditation sur la poutre est encore pour moi, assez inaccessible. Très vite je réactive mes acouphènes, je n’arrive pas à me focaliser suffisamment, sur ma respiration. Ma conscience n’est pas encore suffisamment « musclée », contrôlée, pour dépasser les informations négatives.

Depuis mon divorce il y a 20 ans et depuis ce cancer, j’ai appris la fragilité de la bienveillance. Quelques rares personnes (à l’inverse de mes proches) n’ont de bienveillance que passagèrement. Elle est un peu factice, et devient rapidement une certaine forme d’indifférence… Aussi avec les membres de ma famille, j’essaye de privilégier mes objectifs, et de me faire du bien. Les entraînements du défi « Belle Île », la relaxation sur la poutre sont devenus les moyens indispensables, pour y accéder plus facilement.

Grâce à Belle Île que nous allons réussir ensemble, je me projette déjà au-delà. En effet, j’espère aussi, pouvoir retravailler et reprendre mes activités d’aide soignante, dans quelques mois.

Malgré tous ces aléas, la vie est belle ! Aussi, vivement les nouveaux défis : Belle Île, la reprise de mon travail et … !


Témoignage 1
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X.X.

Je suis née le 17 Février 1983 et j’exerce la profession d’enseignante.
A ma naissance, on me diagnostique une dysplasie congénitale de hanche bilatérale, plus marquée à gauche. Encore bébé, j’ai subi durant de nombreux mois, plusieurs plâtres (au niveau de mes membres inférieurs) qui avaient pour but de « recentrer » mes hanches par rapport à mon bassin.
En 1991, le professeur DEBEUGNIES m’opère la hanche gauche pour améliorer sa fonction articulaire. Par un greffon osseux, il augmente la surface portante du « toit » cotyloïdien.

Mi-février 2015, je déclenche une crise hyperalgique à la fois lombaire et de la hanche droite (pli de l’aine est devenu hypersensible). Ma marche devient très difficile et impliquant une très grande boiterie. Mon périmètre maximal de mobilité se réduit à 100m.

J’ai commencé le travail sur la poutre (fin mars 2015), au cours de cette crise très douloureuse aux hanches, je n’arrivais plus à marcher, même pour aller faire mes courses. Après un mois d’antidouleurs sans effet, j’ai pris contact avec M. Obled. J’ai découvert cette poutre, un peu sceptique, mais c’était la dernière solution…

Aujourd’hui (20/09/15), je pratique la poutre depuis maintenant 6 mois, 3 fois par jour en séance de 10 à 15 minutes (plus, si le besoin s’en fait ressentir).
Je réalise mes exercices sur la poutre à la maison, au travail ou sur mon lieu de vacances. La poutre ne me quitte plus et m’accompagne dans tous mes déplacements. La séance du matin me permet de travailler les points spécifiques à mes soucis de santé, les séances du midi et du soir ont plus pour but de soulager les douleurs et de récupérer… J’ajoute des séances de poutre supplémentaires après des efforts plus intenses ou en cas de « crises » douloureuses.

Par cette pratique régulière et fragmentée, je recherche soit le bien-être du dos, ou des membres inférieurs, soit la récupération après des efforts physiques, soit l’effacement de contractures, ou de douleurs, soit la consolidation de l’amélioration de mon état.
Cette pratique est devenue à la fois un besoin, car mon corps est en demande et aussi un plaisir dans la mesure où les séances de poutre me procurent une relaxation profonde et un réel bien être, depuis le début des séances, mon mal de dos a quasiment disparu.

Par ailleurs, je pratique régulièrement la marche 30 minutes / jour, 1 heure le week-end, et plusieurs heures lors des jours de vacances. Je pratique aussi du sport avec mon chien sous forme « d’agility » (marche entrecoupée de jogging, et accompagnée par mon chien) : 2 heures le week-end.

Depuis la fin mars 2015, je me suis donc attelée sérieusement et méticuleusement aux exercices quotidiens, toujours accompagnée pas à pas par M. Obled qui prend toujours grand soin de ses patients… Au bout de quelques semaines, les douleurs s’étaient atténuées et au bout de quelques mois, j’avais retrouvé une mobilité correcte et sans douleurs et sans médicaments. Aujourd’hui, je refais de longues balades, j’ai même pu faire la braderie de Lille une journée durant…. Avec une pause poutre au milieu de la journée ! La poutre fait désormais partie de mon quotidien, ce n’est pas une contrainte, mais un temps de relaxation. Une technique encore méconnue qui gagnerait pourtant à être diffusée.


Témoignage 2 : Lucienne Thiry
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Lucienne THIRY Née le 02 mars 1939, Retraitée

Pratique de la poutre : Environ 5 ans
2 fois par jour – 3 quand je jardine
Si je pars, je l’emmène. Pratique par terre, matin et soir voire dans la journée après du jardinage. C’est un besoin et un plaisir
Ressenti de relaxation, de détente complète. L’élongation des membres, dos fait disparaître l’ankylose ressentie.
Je sais qu’en faisant ma barre le matin, je vais être bien pour la journée et le soir, je vais bien dormir.

J’ai été opérée d’une hernie discale en 1986 à l’âge de 47 ans. Je souffre d’arthrose, parfois invalidante, depuis l’âge de 35 ans. La poutre me permet de retrouver une certaine mobilité des membres. Il y a 5 ans, je ne savais pratiquement plus marcher suite à des douleurs lombaires et je ne savais plus utiliser mon bras gauche qui, en plus, était devenu insensible. Ma fille et mon beau-fils m’ont conseillé d’aller voir Monsieur Obled qui m’a initié à la poutre que je pratique depuis cette époque. Elle me soulage de mes douleurs quotidiennes et me défatigue.

Récemment, suite à une chute dans des escaliers, je ne savais plus lever mes deux bras; j’ai continué la poutre, très en douceur, sans aller au-delà de la douleur, je faisais juste ce que je pouvais faire en mouvement et en respiration, sans vouloir absolument faire comme d’habitude. J’ai récupéré progressivement et 2 semaines après, je levais à nouveau les 2 bras.

Je n’envisage même pas arrêter la poutre un jour. C’est vraiment un bien être et une aide précieuse.


Témoignage 3 : Mai 2017
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Je suis né en 1951 je pèse 82kg pour une taille de 161cm

Je souffre d’artérite, j’ai été opéré en 2009 au niveau des 2 carotides, et en attente d’ être opéré au niveau de mon artère fémorale droite… Je souffre également de façon chronique de lombalgies, à la suite d’arthrose sévère.
Je pratique la marche de façon fragmentée, je dois m’arrêter au bout de 5-600m durant 1mn, à cause de douleurs dans mes mollets qui « durcissent », puis je repars. Je parcours quotidiennement 1,5km de cette marche entrecoupée, mais je veux garder cette régularité.

Après ma formation de « remise en condition » (Janvier 2016), au sein de l’association « Sport Santé de Sambre Avesnois », j’ai poursuivi la pratique sportive au sein de l’association « Vital Senior » où je pratique la gymnastique 3h/ semaine, et aussi du karaté au sein de l’association « Karaté Santé » 1h / semaine. J’ai poursuivi également chez moi, la pratique de la Relaxation sur la poutre. Je conforte cette pratique, par un travail en groupe pour « confirmés », toujours « guidée par Jean Marc, environ 1 fois/mois.

Cette pratique de la poutre est devenue complètement naturelle, pour moi. Je l’utilise en fonction des réactions et à la demande de mon corps. Certains jours, je ne pratiquerai qu’une fois 10mn, d’autres jours 3 séances l’addition pourra alors atteindre 1h, et parfois je « saute » une journée mais jamais plus.

Les cibles de cette pratique, sont essentiellement la recherche du bien-être du corps et la gestion de mes lombalgies sévères. La méditation sur la poutre m’est plus difficilement accessible. La maîtrise de mes pensées négatives, par rapport à mon avenir fait d’incertitudes, reste plus aléatoire.
Aussi je pratique la poutre, essentiellement pour me défatiguer après des activités de bricolage (tondre la pelouse), ou les taches ménagères. Un répit sur la poutre (5-10mn) et je peux reprendre l’activité en cours, pour la terminer.

J’essaye aussi de gérer mon stress psychique, essentiellement le point d’interrogation concernant la possibilité d’une nouvelle intervention sur mes artères fémorales. Ces pensées négatives je les « gère » par mes séances de relaxation et de respiration sur la poutre.

Ce bien-être et ce relâchement perçus par mon corps me fait aussi du bien, à la tête.


Témoignage 1 : Stefan Molle - Maubeuge - Février 2015
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Stefan MOLLE, né le 27/09/67, Professeur de tennis

Pratique quotidienne depuis 1992. En moyenne 30 à 40 mn par jour, en plusieurs séquences de 10 mn minimum à 20 mn maximum.

La pratique s’effectue chez moi ou en vacances, au sol. Principalement le matin et le soir. Après un entraînement ou une compétition mais aussi après une journée de travail et aussi les jours de repos….après un trajet en voiture, un travail sur mon ordinateur, après avoir assisté à un match de football ou un concert ou après une randonnée ou une sortie tranquille à vélo.

En tant que sportif professionnel, c’est bien entendu un excellent moyen de gérer la récupération. La relaxation intervient à chaque séance car le bien-être ressenti pendant ou après une séance est immédiatement palpable. Les jours sans contraintes physiques, le travail sur la poutre est effectué afin de renforcer la prévention. Pour autant, la pratique lors de ces jours de repos induit un sentiment de bien-être et de relaxation considérable.

C’est un besoin bien entendu……car si la démarche peut sembler contraignante au départ, elle devient vite une addiction ! Le plaisir intervient rapidement. Un sentiment de relâchement, de détente et de bien-être….donc de bonheur physique et moral est l’heureuse conséquence de cette pratique.

Ma pratique sportive :

  • Marche, randonnée : en vacances, plusieurs fois par an.
  • Renforcement musculaire et jogging : 3 à 4 fois par semaine.
  • VTT : 4 à 5 fois par mois.
  • Tennis : 3 séances d’entraînement par semaine.
  • Futsal : 1 à 2 fois par mois.
  • Enseignement tennis : en moyenne, 35 à 45 heures par semaine

Au départ, en 1992, la pratique des postures sur la poutre était considérée comme presque incontournable dans ma démarche de sportif professionnel. Une certaine rigueur, parfois synonyme de devoir au même titre que les étirements après les séances d’entraînement était ressenti. Très rapidement, en quelques semaines, la démarche devint un réel besoin. Pratiquer sur la poutre de relaxation fût très vite nécessaire, y compris les jours « off » afin de profiter d’une relaxation réelle et d’un sentiment de détente non négligeable. Il n’est pas question de me passer de cette pratique. Grâce à mon activité professionnelle, j’ai appris à « écouter » mon corps. Je suis convaincu que, sans cette activité sur la poutre, je serais, à 47 ans, incapable comme à présent de jouer au tennis pendant 3 heures d’affilée ou de courir 10 000 m en 40 minutes, d’enseigner 8 heures par jour sans souffrir ou encore de m’amuser en faisant du karting sans avoir mal au dos ! Ma seule et unique motivation pour poursuivre cette pratique est la prévention et le ressenti que cela procure. Je veux encore dans quelques années, profiter de la vie en pouvant « bouger » sans douleur ! J’emmène ma poutre en vacances ou lorsque je dois effectuer une longue route en voiture. Je pratique aussi lorsque je suis anxieux ou préoccupé. Les postures varient bien entendu selon mes besoins. Pour conclure, je dirais que, me relaxer sur la poutre est devenu une évidence, un besoin, un bien-être…..au même titre que de se brosser les dents, se doucher, s’alimenter, lire ou pratiquer une activité qui procure du plaisir.

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Stefan en posture de « crash-test » voir livre « Respiration et Relaxation » p138-139


Témoignage 2 : Yves Garbez - Lille - Février 2015
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Yves GARBEZ, né le 31/12/1950, Professeur de lettres – Retraité

Je pratique le 100 kilomètres à pieds depuis 1976, 1 fois/an.

A Steenwerck principalement, dans les Flandres.

En 1976, je réalisais 15h43, puis je m’améliorais progressivement, terminant la course pendant une dizaine d’années en 13h30 environ. Le point culminant fut 1999 où je réalisais 12h57. L’an dernier, pour ma 34e course, je réalisais 15h29.

Ensuite donc, au fil des ans, il fallut soigner mieux les pieds, les jambes, lutter contre les frottements, améliorer l’alimentation, boire plus (11 litres pour un 100 km paraît normal), écouter son corps et… pratiquer la barre .

La barre est arrivée pour moi un peu avant 1995. Voici différentes pratiques à différents endroits.

  • 1998: Belvès (Dordogne) réalisés en 13h30

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Au 60e kilomètre, je suis épuisé. Ma barre est au 68e. Je m’y arrête 20 minutes, (photo face au clocher). Quand je repars, je me sens une énergie nouvelle. Je double de nombreux candidats malgré le parcours vallonné.

  • 2000: Steenwerck. 18H30.

Je viens d’avoir une hernie discale, mais c’est mon jubilé sportif. Je tiens à faire ces 100 kilomètres. Je les parcours la barre à la main. Dès que j’ai la moindre douleur, je m’étends sur la barre et fais quelques exercices de respiration et de récupération.

  • Années 2001-2009. Steenwerck.

Le parcours fait 4 fois 25 km. J’installe ma caravane près de la salle des sports. A chaque tour, c’est à dire tous les 25 kilomètres, je passe 5 à 10 mn sur la barre, et je repars plus frais.

Une autre année à Steenwerck, je prends les mesures de ma colonne. 93 cm au départ. 92 au 60e kilomètre. Un quart d’heure de barre et je repasse à 92,5. L’année la plus importante pour moi fut celle de mes 60 ans. Je décide de tenter les 100 km de Millau. Au 30e kilomètre, quelques douleurs arrivent. Au marathon, passage en salle, je prends ma barre, passe 10 mn dessus. Le « mur » du 51ème kilomètre (à 12%) se franchit bien car j’ai récupéré de l’énergie. Au 75e, je récupère ma barre, que j’avais fait porter par la navette. 10 mn de pratique. Je termine très bien la course, en 17h25, après avoir attendu mes camarades une demi-heure au 95e kilomètre.

  • 2014. Je me convertis à la marche nordique, c’est moins traumatisant et beaucoup plus régulier.

Je réussis 15h29, c’est à dire le même temps qu’en courant. Cette fois-ci, le circuit a changé. On passe devant les voitures tous les 16 km. Ma barre est dans le coffre. Si je suis bien je ne m’arrête pas. Si je sens la fatigue, je la sors. Je l’ai fait 2 fois en 2014.

En résumé, la barre a 2 fonctions essentielles en pleine compétition :

  • la récupération
  • la relance en énergie.

Il m’est arrivé plus d’une fois de rattraper après une séance de barre de 10 mn, des concurrents avec qui je courais une demi-heure avant.

Cette année, j’ai eu le privilège de recevoir un coup de téléphone me demandant d’être le starter au départ de la 40e édition de Steenwerk. Normal, j’étais là il y a 40 ans ! J’y serai…. avec ma barre !

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Yves en récupération, sur la « barre » à Steenwerk au 80ème km en 2009


Témoignage 3 : Bruno Bertrand - Montélimar - Juillet 2017
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Bruno Bertrand – Montélimar

Sportif / Prof de Sport , QI GONG , YOGA, SGA , SPIRONESS , Abdologie de GASQUET / formateur / DTN j’ai eu de nombreuses blessures, dont une sérieuse à la colonne vertébrale , qui m’a valu une intervention chirurgicale pour hernie discale L5/S1 vers 1990.
Je ne suis jamais complètement remis de cette intervention, faite par un grand professeur.
J’ai appris à vivre autrement ( QI GONG – YOGA, mais aussi à entretenir ma colonne vertébrale : Stretching Global Actif Abdologie de Gasquet – auto-ostéopathie PILATE – à entretenir mon capital musculaire et articulaire avec la GYM RUFFIER )
Plus de 10 ans après l’intervention, des symptômes bizarres apparaissent, après examens le diagnostique tombe : hernie monstrueuse, dégénérescence de 3 ou 4 disques intervertébraux.
Nouvelle intervention dans l’urgence, mais avec un mauvais pronostic. J’apprends incidemment que j’ai bénéficié lors de ma 1° intervention d’une mauvaise conception du geste opératoire.
Au fils des décennies de pratique, d’étude et de recherche, j’ai appris de nombreuses techniques pour vivre mieux, mais parfois c’est compliqué, cela demande du temps, de la compétence, de la patience…

Il y a deux ans, j’achète le livre de Mr Jean-Marc OBLED et tout de suite je trouve son idée géniale ( enfin une idée novatrice et solide, loin des théories , des idéologies , du pratique efficace rapidement, très rapidement … ) j’essaie de la mettre en pratique, mais ce n’est pas toujours facile.
Des périodes de travail sur la poutre succèdent à des périodes d’abandon, et ainsi de suite. Mais le peu que je sais faire m’apporte déjà beaucoup de bien-être.
Il faut aller plus loin, cette technique c’est « une mine d’or », les décennies de pratique, d’enseignement, de recherches ont affûté mes « sens ».

DANS LES CHAMPS DE L’OBSERVATION, LE HASARD NE FAVORISE QUE LES ESPRITS PRÉPARÉS
Louis PASTEUR.

Je viens de « découvrir » une mine d’or , je ne vais pas m’arrêter en chemin.

Je contacte Jean-Marc OBLED et lui demande s’il peut m’apprendre sa méthode pour moi, mais aussi pour les autres (une pareille découverte doit se partager), il me répond que tout cela n’est possible qu’après une période de rodage sur la poutre. Pendant plusieurs mois je me « rode » sur la poutre, temps de repos sur la poutre progressif de plus en plus long.

Sans rien changer d’autre dans ma vie que le rodage sur la poutre, je me découvre plus souple, plus « léger » le matin ! INCROYABLE, cette souplesse semble naturelle. Pas une souplesse travaillée, comme après une séance d’étirement, ce qui est déjà très bien Une souplesse de tout le corps …La poutre permet aussi une récupération incroyable +++.

J’ai passée une semaine auprès de Jean-Marc OBLED (à Maubeuge) pour apprendre les bases de la technique. La poutre de Relaxation, est un peu comme une poupée Russe, la technique de départ semble très simple, mais petit à petit l’on découvre sa grande richesse.
C’est un très beau voyage pour son bien-être, et la découverte fine de son corps, de ses sensations…

Merci Jean-Marc.


 

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